L'équipe Obama préparerait un plan solide pour régler le problème israélo-palestinien. Selon Béchir Ben Yahmed, l'état palestinien pourrait être créé d'ici 2 ans. Voici un extrait de ce texte. On peut y voir les demandes des États-Unis, que ces derniers auraient déjà fait connaître aux deux parties :
cliquez ici pour accéder au texte complet de Béchir Ben Yahmed sur le Blog de JeuneAfrique.com
' (...) Pour lui donner sa forme finale, le revêtir de son autorité présidentielle, commencer sa mise en œuvre avant de le rendre public, Barack Obama attendait que le gouvernement israélien soit en place.
On pense, à Washington, qu’il faut s’attaquer de toute urgence et en priorité au problème israélo-palestinien car, s’il n’est pas conçu et déclaré en 2009, l’État palestinien risque de ne plus être possible.
Paradoxalement, le gouvernement Netanyahou, par son existence et ses orientations, rend plus acceptable un gouvernement palestinien d’union qui inclurait le Hamas, et les États-Unis y sont désormais favorables. À la condition que le mouvement islamiste accepte un cessez-le-feu durable et autorise le président de l’Autorité palestinienne à négocier avec Israël un accord de statut final qui sera soumis à référendum.
Ce gouvernement palestinien d’union est en préparation : les alliés arabes des États-Unis y travaillent.
L’accord entre Israël et l’Autorité palestinienne reste à négocier et à finaliser. Mais les États-Unis ont fait savoir aux deux parties ce qu’ils veulent :
• retour d’Israël dans ses frontières de 1967, à quelques exceptions près, compensées par des échanges de territoires ;
• Jérusalem capitale des deux États, divisée sur une base démographique ;
• retour des réfugiés palestiniens, mais en Palestine seulement pour le plus grand nombre, avec reconnaissance par Israël de sa responsabilité et compensation financière versée par la communauté internationale ;
• stationnement d’une force militaire internationale dans les territoires évacués.
Les négociations entre Israël et la Syrie se mèneront en parallèle, mais la conclusion de l’accord ne revêt pour Washington aucun caractère d’urgence.
Tel est, pour l’heure, le projet américain pour le Moyen-Orient. Aux yeux de Barack Obama et de son administration, sa mise en œuvre doit se faire sans délai car ce projet est désormais la pierre angulaire de leur lutte contre Al-Qaïda et l’intégrisme islamiste. '
(cliquez ici pour accéder au texte de Béchir Ben Yahmed)









