
Je pense que je commence à comprendre comment gérer un blogue (hé...). Dans le sens de carnet de notes, pas dans le sens de nouveau média d'information. Plus souvent et moins long... ah, c'est ça.
Après l'écoute à la radio ce matin des pleurs de la représentante des défunts sacrifiés du cimetière Notre-Dame-des-Neiges, dont les employés sont victimes d'un lock-out maintenant vieux de 3 mois, je me dis qu'il y a mieux comme sujet d'information à traiter. Lors d'un conflit de travail, il y a toujours des aléas, des gens qui en souffrent. Mais ici, on voudrait que le premier-ministre s'en mêle... Ah Come on ! Il n'y a pas des milliers de gens touchés comme quand le transport en commun est gelé par une grève, là, là...
Je veux bien croire que je trouverais ça platte si j'étais membre d'une des familles affectées par ce conflit de travail, mais je pense que ce n'est pas très grave. Plus important et qui a tendance à passer inaperçu dans l'actualité : le conflit de travail lui-même. Ces employés syndiqués ont peut-être (sûrement, même) des revendications légitimes. Ça me semble plus important que le fait que les familles doivent attendre pour enterrer leur mort.
Merci Zed pour le lien vers le professeur masqué, je ne connaissais pas.
-commentaire du prof masqué sur le cimetière










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