(selon Libération, Le Monde et l'Humanité) La «première fois», c’est de plus en plus tôt. Surtout pour les filles. Elles sont aussi de plus en plus gourmandes et accros au Net pour draguer. Menée conjointement l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l'Institut national d'études démographique (INED) et l'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) auprès de 12 364 femmes et hommes, âgés de 18 à 69 ans, l’enquête lève surtout le voile sur l’évolution de la sexualité féminine.
Mais si certains écarts se réduisent entre hommes et femmes, des divergences restent fortes notamment dans les représentations de la sexualité. Le clivage persiste, voire s’intensifie chez les plus jeunes. Ainsi, les femmes et, dans une moindre mesure, les hommes, adhèrent à l’idée selon laquelle les hommes auraient « par nature plus de besoins sexuels que les femmes » (opinion de 75% des femmes et de 62% des hommes). Représentations attribuées à la biologie « alors qu’elles sont socialement construites », précise la sociologue de l’INSERM, Nathalie Bajos. À lire sur: Libération , l'Humanité (avec une erreur: 12 364 femmes ET hommes) , Le Figaro , Le Monde , RTL , Europe1 , TF1 , TV5








