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Publié le 20/05/2006 à 16:28
Par alas505


« terfess » la truffe du désert

une bonne récolte en perspective pour les trafssias

Les rabassiers sont content des pluies de cet hiver et attendent une
bonne année truffière. Mais si la flotte continue à ce rythme, au mois
de mars la récolte pourrait être affectée.

La terfess est le fruit d’un champignon sous terrain qui se développe
à 2 jusqu’à 50 cm sous terre sous forme de tubercule irréguliers ou
figuiforme de 2 à 10 cm de diamètre (et parfois plus) et d’un poids
allant de 10 à 1000 grammes. Certaines sont roses, marrons ou tout
simplement blanches.

Elles poussent autour des racines de quelque plantes herbacées
annuelles ou personnes ou même des arbres sous climat tempéré
avec au moins 180 mm de pluies régulièrement réparties entre le mois
 de septembre et mai.

Son développement dépend surtout des premières pluies de septembre
 à novembre. 90 jours après les premières fructifications apparaissent et
sa maturité se complète grâce aux quelques mm de pluies des mois de
févriers et mars.

La pluies reste un facteur limitant pour le développement et la fructification
 des terfess ; s’il y’en a peu en hiver ou s’il y’en a trop en février et mars,
 la récolte est affectée.

 La terfess est un champignon qui s’associe obligatoirement avec des
plantes ne peu être cultivé sur milieu synthétique. Sa chair est blanche
tacheté d’auréoles rosâtre devenant à maturité marron foncé à noir et
dégage une odeur agréable et spécifique attirant des animaux des insectes
et des vers qui assurent sa dissémination.

Excellent comestible et facile à digérer, la terfess est composé de
75٪ d’eau et sa valeur nutritive est assez élevée ; elle contient des
protéines riche en acides aminés essentiels que l’organisme humain ne
peut synthétiser exemple isolicine, lyosine, philinalanine, triptophane,
triophane et valine. Les protéines de la terfess sont faciles à digérer et
 le corps humain en bénéficie directement de presque 85٪

Les protéines de la terfess sont considérées comme les plus hautes par
rapport aux autres protéines des autres végétaux et animaux.

La terfess est aussi riche en vitamines surtout en acide ascorbiques,
vitamine C, thiamine et riboflavine. Elle contient peu de lipide (5٪) sous
forme de stérolates (linoléique et palmitique) mais jamais sous forme de
cholestérols.

Elle est aussi riche en minéraux (phosphore, potassium, calcium,
magnésium, fer, zinc et manganèse).

Des recherches ont montré que les protéines, les lipides et les fibres
contenus dans la  terfess sone plus de valeurs que ceux contenu dans
les autres aliments comme la pomme de terre ou autres.

Avant de manger la terfess :

Il faut bien nettoyer, à sec, la surface, éplucher et faire cuir au moins
une heure.

Comment conserver la terfess :

Par séchage ; après nettoyage et épluchage, la terfess peut être coupée
 en tranches fines de 1 cm d’épaisseur et faire sécher au soleil pendant
quelques jours. La terfess garde sa saveur et son goût.

Par congélation ; après nettoyage et épluchage la terfess peut être congelé
dans des sacs en plastique.

En boite de conserve ; la terfess peut conservée après cuisson dans
l’acide citrique

 (2٪) et du sel.

 La meilleur façon de conserver la terfess pendant plusieurs mois et
jusqu’à deux ans, il faut l’éplucher et bien nettoyer à l’eau courante
puis la couper en tranches fines de 1 cm d’épaisseur, les tremper dans
l’eau bouillante salée (4٪) dans un torchon pendant quatre minutes et
les mettre immédiatement dans des sacs en plastique, bien seller les sacs
et les mettre au freezer.  

 
Publié le 13/05/2006 à 20:26
Par alas505

Proverbes

Ce n'est pas avec des "si" qu'on rend la vie
à ce qui n'est plus et qu'on oblige le destin à
faire marche arrière.


A beau mentir qui vient de loin.
A chaque jour suffit sa peine.
A l'impossible nul n'est tenu.
Au royaume des aveugles,
 les borgnes sont rois.
Défiance est mère de sureté.
Deux avis valent mieux qu'un.
Lafete passée adieu le saint.
Des gouts et des couleures il ne
faut pas discuter.
L'habit ne fait pas le moine.
Il n y a que le premier pas qui coute.
Il vaut mieux tenir que courir.
Mieux vaut tard que jamais.
La nuit tout les chats sont gris.
Nul n'est profete en son pays.
Il faut qu'une porte soit ouverte
ou fermée.
Largent n'a pas d'odeur.

Publié le 13/05/2006 à 16:59
Par alas505
                                      Le pot de cornichons                Aussi loin que je peux me souvenir, le pot de cornichons se tenait à coté de la commode dans la chambre de mes parents. Quand mon père se préparait à se coucher, il vidait ses poches et tout son petit change allait dans le pot de cornichons.

              Quand j’étais petit, j’étais fasciné par le son que les pièces faisaient quand elles tombaient dans le pot.
Quand il était presque vide, les pièces faisaient une musique joyeuse en tombant au fond. Puis les sons devenaient plus subtils au fur et à mesure que le pot se remplissait. J’avais pris l'habitude de me glisser sur le plancher et d'admirer les cercles de cuivre et d'argent qui brillaient comme un trésor de pirate lorsque le soleil entrait par la fenêtre de la chambre.

              Quand le pot était plein, Papa s'installait à la table de la cuisine pour rouler les pièces avant de les porter à la banque. Cette opération était toujours d'une grande importance.
               Les rouleaux tous bien alignés dans une petite boite de carton, Papa plaçait la boite entre nous sur le siège de sa vieille camionnette.                A chaque fois que nous roulions vers la banque, Papa me regardait les yeux  remplis d'espoir :- " Ces sous te garderont hors des usines de textile mon garçon. Tu feras mieux que moi. Ce vieux village ouvrier ne te retiendra pas prisonnier.                Et à toutes les fois qu'il présentait la boite à la caissière, il souriait fièrement :- "Ces sous serviront au études de mon garçon. Il ne travaillera pas à l'usine toute sa vie comme moi".               Il célébrait chaque dépôt en arrêtant prendre un cornet de crème glacée. Je prenait toujours au chocolat et papa à la vanille. Lorsque le serveur remettait le change à papa, il me le montrait au creux de sa main en me disant:- "Lorsque nous seront à la maison, nous recommenceront à remplir le pot.".Il me laissait toujours déposer les premiers sous dans le pot vide. Nous sourions d'une façon complice en les entendant tomber en dansant dans le pot.  - "Tu ne seras pas instruit avec des sous noirs, des 5, des 10 et des 25 sous, disait-il, mais tu le sera quand même. J'y verrai".               Les années passèrent, je terminai l'université et commençai à travailler dans une autre ville.

              Un jour en visitant mes parents, j'ai utilisé le téléphone de leur chambre, et j'ai remarqué que le pot avait disparu.
Il n'avait plus sa raison d'être et on l'avait enlevé. Comme je fixait l'endroit ou avait toujours été le pot de cornichons, mon cœur se serra. Mon père ne parlait pas beaucoup et ne m'a jamais sermonné sur les valeurs de la détermination, de la persévérance, et de la foi. Le pot de cornichons m'avait enseigné toutes ces valeurs de façon beaucoup plus éloquente que bien des mots auraient pu le faire.

              Quand je me suis marié, J'ai expliqué à mon épouse Susan, la place qu'avait occupé le pot de cornichons dans mon existence.
A mes yeux, il définissait plus que tout, l'étendue de l'amour de mon père pour moi. Peu importe si les choses étaient difficiles ou non à la maison, papa continuait à remplir graduellement le pot. Même l'été ou papa avait été mis à pied de l'usine, et ou maman devait nous servir du baloney plusieurs fois par semaine, pas un sou n'a été pris dans le pot. Au contraire, papa me regardait de l'autre côté de la table et me disait :-  "Lorsque tu sortira de l'université, mon garçon tu n'auras plus à manger de baloney, à moins que tu le veuille".

              Le premier Noël après la naissance de ma fille Jessica, nous avons passé les fêtes chez mes parents.
Après le souper, maman et papa étaient assis ensemble sur le canapé, prenant tour à tour leur petite fille. Jessica commença à gigoter et Susan la pris pour aller la changer dans la chambre de mes parents. Lorsque Susan revint au salon, elle avait les yeux tout émus. Elle remit Jessica à mon père et pris ma main pour aller me montrer quelque chose.

- "Regarde" dit-elle doucement, ses yeux m'indiquant de regarder à un endroit sur le sol près de la commode.
A ma grande surprise, il était là, comme s'il n'avait jamais quitté sa place et avec déjà quelques sous à l'intérieur. Je m'avançai alors et mis la main dans ma poche pour en sortir le change qu'elle contenait. Avec une boule d'émotions dans la gorge, je déposai le contenu de ma main dans le pot de cornichons. Je levai les yeux et vit que mon père, portant Jessica, était entré doucement dans la pièce. Nos yeux se sont croisés et j'ai su que nous éprouvions les mêmes émotions. Ni l'un ni l'autre ne pouvait parler.                Ce geste m'a vraiment touché et je sais que ça vous a touché aussi. Quelque fois, nous sommes trop occupés à dénombrer nos problèmes et nous oublions de compter nos joies.

              Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actions.
Avec un tout petit geste, vous pouvez changer la vie d'une personne pour le meilleur ou pour le pire.

              Les plus belles choses ne peuvent être vues ou touchées.
Elles doivent être ressenties avec le coeur                                                                                                      * Helen Keller*