Vous en avez sûrement entendu parler souvent d'une collègue de travail qui revenait d'un congé de maladie pour cause de fausse couche. Vous vous êtes sûrement posé la question à savoir comment se sentais cette personne mais vous l'évitiez parce que vous ne saviez pas quoi lui dire pour la consoler.
Malheureusement, c’est une situation qui arrive souvent de nos jours. Les parents endeuillés ayant peu de ressources financières face à la perte d’un bébé, ils doivent souvent retourner au travail comme si rien ne c’était passé. Ce qui est aussi dur à vivre que le deuil lui-même. Le deuil périnatal est encore quelque-chose de tabou de nos jours dans la famille et dans la société qui nous entoure. Les parents doivent faire face aux préjugés, ils sont souvent déçus de retourner au travail sans avoir un bébé à montrer. Ils doivent affronter leur journée de travail avec presque pas d’énergie.
C’est dur aussi pour celles qui ont d’autres collègues de travail enceintes car il y a une foule d’émotions contradictoires qui peuvent sortir et créer de la tension ; ou bien celle qui a fait une fausse couche se dit à force de regarder sa collègue que ce n’est pas juste, pourquoi moi et pas elle, etc. Il faut avoir de la compréhension pour celles qui ont fait une fausse couche. Les petits gestes sont aussi importants que les grandes paroles. Même si vous n’avez pas vécu un deuil comme celui-là, il ne faut pas porter de jugement, il faut laisser parler la personne car ça fait du bien que de parler. Le papa aussi a souvent besoin d’encouragement et de soutien autant de la part de la famille que de l’entourage de travail car lui aussi vit cette épreuve et il doit soutenir sa compagne.
Quand c’est le temps, laisser la personne parler de ce qui lui pèse sur le cœur et si elle a un malaise, laisser-là se reposer quelques minutes. Je vous dis ça car la c’est ma propre expérience. Lorsque je suis retournée au travail, j’avais eu seulement eu deux semaines de convalescence et nous n’avions pas les moyens financiers pour que je prenne un congé de maladie. Donc j’ai dû retourner au travail malgré le fait que je n’étais pas prête physiquement et psychologiquement à faire des journées complètes de travail. Bref, à ma première journée, j’ai craqué, j’ai pleuré beaucoup parce que j’avais mal au ventre et au dos et j’avais beaucoup de peine de ne plus avoir mon bébé qui pousse dans mon ventre. Mais un de mes collègue de travail est venu me voir à la cafétéria et il m’a parlé gentiment de tout et de rien, du fait que eux aussi ils avaient passé par là. Juste le fait d’en parler de ce qui est arrivé m’a consolé et m’a beaucoup aidé par la suite à faire face à ma charge de travail.
Malheureusement, c’est une situation qui arrive souvent de nos jours. Les parents endeuillés ayant peu de ressources financières face à la perte d’un bébé, ils doivent souvent retourner au travail comme si rien ne c’était passé. Ce qui est aussi dur à vivre que le deuil lui-même. Le deuil périnatal est encore quelque-chose de tabou de nos jours dans la famille et dans la société qui nous entoure. Les parents doivent faire face aux préjugés, ils sont souvent déçus de retourner au travail sans avoir un bébé à montrer. Ils doivent affronter leur journée de travail avec presque pas d’énergie.
C’est dur aussi pour celles qui ont d’autres collègues de travail enceintes car il y a une foule d’émotions contradictoires qui peuvent sortir et créer de la tension ; ou bien celle qui a fait une fausse couche se dit à force de regarder sa collègue que ce n’est pas juste, pourquoi moi et pas elle, etc. Il faut avoir de la compréhension pour celles qui ont fait une fausse couche. Les petits gestes sont aussi importants que les grandes paroles. Même si vous n’avez pas vécu un deuil comme celui-là, il ne faut pas porter de jugement, il faut laisser parler la personne car ça fait du bien que de parler. Le papa aussi a souvent besoin d’encouragement et de soutien autant de la part de la famille que de l’entourage de travail car lui aussi vit cette épreuve et il doit soutenir sa compagne.
Quand c’est le temps, laisser la personne parler de ce qui lui pèse sur le cœur et si elle a un malaise, laisser-là se reposer quelques minutes. Je vous dis ça car la c’est ma propre expérience. Lorsque je suis retournée au travail, j’avais eu seulement eu deux semaines de convalescence et nous n’avions pas les moyens financiers pour que je prenne un congé de maladie. Donc j’ai dû retourner au travail malgré le fait que je n’étais pas prête physiquement et psychologiquement à faire des journées complètes de travail. Bref, à ma première journée, j’ai craqué, j’ai pleuré beaucoup parce que j’avais mal au ventre et au dos et j’avais beaucoup de peine de ne plus avoir mon bébé qui pousse dans mon ventre. Mais un de mes collègue de travail est venu me voir à la cafétéria et il m’a parlé gentiment de tout et de rien, du fait que eux aussi ils avaient passé par là. Juste le fait d’en parler de ce qui est arrivé m’a consolé et m’a beaucoup aidé par la suite à faire face à ma charge de travail.
En conclusion, si vous connaissez un collègue de travail vivant une situation semblable, ne vous sentez pas coupable si vous ne savez pas quoi lui dire. Alors, laissez-le parler, ça fera beaucoup de bien.
