Sherbrooke, le 3 novembre 2006
par Ghislain Allard
redaction.sherbrooke@hebdosquebecor.com
Menace des changements climatiques pour l'économie mondiale
Les autorités municipales de Sherbrooke ont un rôle important à jouer afin de contrer la menace des changements climatiques pour l'économie mondiale.
C'est ce que soutient André Nault, président des Amis de la terre de Sherbrooke, en réaction au rapport rédigé par l'ancien économiste en chef de la Banque mondiale, Nicholas Stern. Ce volumineux rapport conclut que, si la communauté internationale refuse de se mobiliser, les changements climatiques auront un effet aussi dévastateur sur l'économie mondiale que la Grande Dépression des années 1930.
«Au lieu de se limiter à développer un Power Center, les autorités municipales devraient se consacrer à favoriser les commerces de proximitééÀ l'heure actuelle, les élus de Sherbrooke À l'heure actuelle, les élus de Sherbrooke approuvent des projets de construction de route favorisant l'accèes des automobiles au Power Center. Il faudrait au contraire revenir à un système donnant la possibilité aux gens d'être en mesure d'acheter des produits locaux», insite André Nault, en précisant qu'ill n'est pas nécessairement contre le nouveau Plan d'urbanisme de la Ville de Sherbrooke.
«Dans ce sens, ajoute-t-il, j'ai déjà fait des représentations auprès de neuf conseilliers municipaux de la Ville de Sherbrooke. Huit d'entre eux m'ont alors dit qu'il fallait trouver une autre façon de développer. Dans son rapport, M. Stern nous dit qu'il est vrai qu'il faut trouver une autre façon de faire. Il nous dit également qu'il faut le faire très rapidement, demain matin. Les autorités municipales ont un rôle à jouer. Nous devons nous organiser localement. C'est essentiel.»
Selon lui, lorsque le système mondial! tombera, l'anarchie s'installera. «Si nous n'avons pas modifié notre façon de faire, nous serons alors incapables de nous organiser. Il faut rapidement revenir au commerce local. C'est la première chose à faire si nous voulons sauver la planète. Lorsqu'on veut déstabiliser une société, on la place en état de dépendance de sa nouriture. À l'heure actuelle, il existe cinq grandes compagnies qui contrôle tout le marché de l'alimentation. Ce n'est surtout pas vrai que nous sommes autosuffisants en matière agriculture. Il s'agit là d'une analyse technocratique de la situation actuelle», affirme le président des Amis de la terre.
«Il faut aller dans les super-marché pour constater le nombre d'aliments provenant de l'extérieur du pays. Plus de 40 % des transports sont occasionnés par l'alimentation. Ainsi, en achetant local, nous serons en mesure de mieux réagir à une éventuelle crise mondiale. Par exemple, advenant ine crise du pétrole, en matière d'alimentation, selon la structure actuelle, nous ne pourrons pas survivre plus d'une semaine et demie à Sherbrooke», de dire André Nault.
Selon lui, chaque individu doit développer sa propre autonomie. «Pour ce faire, chacun de nous devra diminuer sa propre consommation. Il faut penser avant d'acheter. Aujourd'hui, ce ne sont plus des écologistes alarmistes qui sonnent la cloche. C'est l'ancien économiste de la Banque mondiale. Il est peut être temps d'y penser. Il faut faire les choses de façon différente. Par exemple, avec les Amis de la terre, les gens consomment les mêmes aliments, mais différemment», conclut M. Nault.
Voir: http://www.atquebec.org/dazib48.htm
C'est ce que soutient André Nault, président des Amis de la terre de Sherbrooke, en réaction au rapport rédigé par l'ancien économiste en chef de la Banque mondiale, Nicholas Stern. Ce volumineux rapport conclut que, si la communauté internationale refuse de se mobiliser, les changements climatiques auront un effet aussi dévastateur sur l'économie mondiale que la Grande Dépression des années 1930.
«Au lieu de se limiter à développer un Power Center, les autorités municipales devraient se consacrer à favoriser les commerces de proximitééÀ l'heure actuelle, les élus de Sherbrooke À l'heure actuelle, les élus de Sherbrooke approuvent des projets de construction de route favorisant l'accèes des automobiles au Power Center. Il faudrait au contraire revenir à un système donnant la possibilité aux gens d'être en mesure d'acheter des produits locaux», insite André Nault, en précisant qu'ill n'est pas nécessairement contre le nouveau Plan d'urbanisme de la Ville de Sherbrooke.
«Dans ce sens, ajoute-t-il, j'ai déjà fait des représentations auprès de neuf conseilliers municipaux de la Ville de Sherbrooke. Huit d'entre eux m'ont alors dit qu'il fallait trouver une autre façon de développer. Dans son rapport, M. Stern nous dit qu'il est vrai qu'il faut trouver une autre façon de faire. Il nous dit également qu'il faut le faire très rapidement, demain matin. Les autorités municipales ont un rôle à jouer. Nous devons nous organiser localement. C'est essentiel.»
Selon lui, lorsque le système mondial! tombera, l'anarchie s'installera. «Si nous n'avons pas modifié notre façon de faire, nous serons alors incapables de nous organiser. Il faut rapidement revenir au commerce local. C'est la première chose à faire si nous voulons sauver la planète. Lorsqu'on veut déstabiliser une société, on la place en état de dépendance de sa nouriture. À l'heure actuelle, il existe cinq grandes compagnies qui contrôle tout le marché de l'alimentation. Ce n'est surtout pas vrai que nous sommes autosuffisants en matière agriculture. Il s'agit là d'une analyse technocratique de la situation actuelle», affirme le président des Amis de la terre.
«Il faut aller dans les super-marché pour constater le nombre d'aliments provenant de l'extérieur du pays. Plus de 40 % des transports sont occasionnés par l'alimentation. Ainsi, en achetant local, nous serons en mesure de mieux réagir à une éventuelle crise mondiale. Par exemple, advenant ine crise du pétrole, en matière d'alimentation, selon la structure actuelle, nous ne pourrons pas survivre plus d'une semaine et demie à Sherbrooke», de dire André Nault.
Selon lui, chaque individu doit développer sa propre autonomie. «Pour ce faire, chacun de nous devra diminuer sa propre consommation. Il faut penser avant d'acheter. Aujourd'hui, ce ne sont plus des écologistes alarmistes qui sonnent la cloche. C'est l'ancien économiste de la Banque mondiale. Il est peut être temps d'y penser. Il faut faire les choses de façon différente. Par exemple, avec les Amis de la terre, les gens consomment les mêmes aliments, mais différemment», conclut M. Nault.
Voir: http://www.atquebec.org/dazib48.htm
