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Publié le 21 avril 2007
Par oxford
Opinios/ La Tribune Sherbrooke, le 20 avril 2007
Par Marc Bergeron
C'est avec stupéfaction que j'ai vu et entendu aux nouvelles le maire Jean Perrault menacer, l'oeil méprisant et le doigt accusateur, les membres du conseil qui ont osé voter contre la résolution concernant le plateau Saint-Joseph qu'ils ne mériteraient pas de rester au conseil municipal. Quel mépris pour la démocratie et surtout pour toutes les personnes qui ne pensent pas comme lui. Sherbrooke mérite beaucoup mieux comme maire et les Sherbrookois ont assez souffert de la gestion de ce politicien passéiste. Si Perrault perd son référendum, il en sera tant qu'à moi le grand responsable par son arrogance. Vivement les prochaines élections qu'on se dote d'un maire rassembleur et à l'écoute de ses concitoyens afin que Sherbrooke puisse un jour évoluer dans le bon sens et devenir une ville du 21e siècle.
Marc Bergeron Sherbrooke
Jean Perrault, maire de Sherbrooke  Photo - Archives La Tribune
Publié le 21 avril 2007
Par oxford
Opinions/ La Tribune Sherbrooke, le 20 avril 2007
Par Jean-Pierre Landry
Quelle désagréable sensation que de se faire sermonner comme dans les années 60, quand l'Église et l'État étaient de mèche pour nous faire suivre le droit chemin! Au téléjournal local, le ton était plus choquant que dans le journal; notre maire Jean Perrault et son bras droit Louida Brochu nous ont fait sentir coupables de ne pas avoir avalé la première mouture de leur plan d'urbanisme à un million de dollars et nous facturent l'autre million du référendum. Reste-t-il apparence de démocratie? Il aurait été facile de prendre nos inquiétudes, nos questions, nos critiques et de vraiment réviser les orientations, mais non, les experts avaient tranché. Nous sommes qui, nous, pour nous mêler de ces choses sérieuses? Je ne suis qu'un biologiste (écolo il est vrai...) retraité, père et grand-père, citoyen, payeur de taxes, consommateurs et électeur. Un de mes fils et sa conjointe sont urbanistes. Et quelle coïncidence, aujourd'hui, des gens très instruits et sérieux nous proposent un Manifeste pour un Québec durable. Nous ne sommes pas «lucides», ni «solidaires», mais sommes-nous responsables? Une des cinq lignes d'action des «durables» est de «repenser notre développement urbain» et une autre, de «donner le pouvoir aux citoyens». Pour exercer notre devoir d'éco-citoyens, nous devons nous faire entendre, mais à armes et moyens très inégaux face aux instances et promoteurs qui puisent à même le budget issu de nos taxes. Nous devons malheureusement nous élever contre ce contre-développement énergivore et socialement invalidant. Consommer, c'est une chose, mais gaspiller et dilapider c'en est une autre. Arrêtez de me seriner que le «développement durable», c'est du développement, mais respectueux de l'environnement et en plus socialement acceptable. La demande de référendum a révélé qu'il y a de nombreux points qui achoppent, d'abord de vision globale d'un urbanisme moderne en vue des 30 prochaines années et non calqué sur les 30 dernières, dans un contexte écologique qui n"échappe qu'aux sceptiques obtus, et qui devrait reposer sur la «ressource humaine» créative qui habite vraiment une ville, et non seulement ceux et celles que l'affluence autorise à se procurer le nec plus ultra dans tous les «power center» accessibles par autoroute. Pourquoi est-il si difficile de renverser la tendance au cynisme envers les politiques et le laisser-faire généralisé face aux responsabilités citoyennes pour le bien commun? Je crois qu'on finit par se «tanner» de se faire rabrouer. Il faut une méchante tête de cochon pour tenir son bout, poser des gestes responsables, mais exigeants en énergie morale, quand ce n'est pas de l'énergie physique, comme pratiquer le vélo urbain, moyen de transport écolo, dans des conditions routières à peine potables pour des véhicules. (...) J'espère que nous aurons un minimum de débats civilisés sur ces graves questions, dans le respect de l'intelligence de tous.
Jean-Pierre Landry Arrondissement Fleurimont
Jean Perrault Louida Brochu maire de Serbrooke consieller municipale  Photos Archives - La Tribune
Publié le 19 avril 2007
Par oxford
La Tribune Sherbrooke le 18 avril 2007
Par David Bombardier david.bombardier@latribune.qc.ca L'idée d'un parti d'opposition relancée
L'idée de créer un parti d'opposition à l'hôtel de ville de Sherbrooke refait surface. L'intérêt du conseiller Bernard Sévigny pour une telle initiative a été ravivé à la suite des propos tenus par le maire Jean Perrault, lundi soir. Exaspéré par la dissidence de trois conseillers à propos d'une résolution au sujet du plateau Saint-Joseph, le maire a déclaré lors de la dernière assemblée du conseil municipal: «À la prochaine campagne électoral, ceux qui ne sont pas capables de supporter cette résolution-là ne mériteraont pas de rester ici». Visé par cette déclaration, Bernard Sévigny est toujours secoué deux jours plus tard. «Je n"accepte pas de me faire mépriser, insulter comme l'a il la fait, et il va s'en rendre compte dans les prochains mois et les prochaines années.» Il est temps, selon Bernard Sévigny, que la formation d'un parti d'opposition se concrétise à l'hôtel de ville. «J'ai de l'intérêt. Je ne peux pas dire que le rôle je vais jouer, mais il vient d'arriver un événement qui va précipiter les choses. Je serai de ceux qui vont participer à la mise sur pied d'un contrepoids politique à la ville de Sherbrooke.» Pour le président du comité exécutif, Bernard Tanguay, la présence de plusieurs partis politiques n'était qu'une question de temps depuis les fusions municipales. «J"ose espérer que ce parti-là va se comporter de façon positive, et non pas se déguiser avec l'habit d'opposition systématique», a commenté M. Tanguay.
Bernard Sévigny Bernard Tangay Jean Perrault
 Photos - Archives La Tribune
Publié le 19 avril 2007
Par oxford
La Tribune Sherbrooke, le 18 avril 2007
Par David Bombardier david.bombardier@latribune.qc.ca Délisle "On verra qui méritera d'être encore là"
La conseillère Diane Délisle, membre du comité du Non, ne digère toujours pas les propos virulents tenus par Jean Perrault à l'endroit des trois élus dissidents. Mme Délisle a tenu à se vider le coeur, "C'est odieux de voir de quelle façon le maire Perrault, traite la démocratie", s'ingurge l'élue du district de Deauville. Lunidi, en séance du conseil municipal, Jean Perrault a reproché à Mme Délisle et à ses collègues Bernard Sévigny et Robert Pouliot de "changer d'idée comme ils changent de chemise". Ces trois élus avaient approuvé la création initiale du plateau Saint-Joseph. Lundi, ils ont refusé de rejeter dès maintenant tout agrandissement éventuel du plateau Saint-Joseph à l'extérieur du périmètre d'urbanisation. "Ceux qui ne sont pas capables de soutenir cette résolutiuon ne mériteront pas de rester ici (aux prochaines élections de 2009). La population s'occupera d'eux autres", a lâché le maire Perrault en pleine séance du conseil. Piquée au vif, Diane Délisle croit que ces propos "vont ressortir aux prochaines élections et on verra qui méritera d'être encore là". Délisle "On verra qui méritera d'être encore là". Diane Délisle Bernard Sévigny Robert Pouliot Jean Perrault
Photos - Archives La Tribune
Publié le 31 mars 2007
Par oxford
Tribune libre La Tribune Sherbrooke, le 29 mars 2007
Par Bernard Sévigny bernard.sevigny@ville.sherbrooke.qc.ca Le mandat de l'ombudsman
Madame Françoise Dunn,
L'angle avec lequel vous abordez le dossier de l'ombudsman me semble pour le moins tordu. Vous établissez une relation entre le traitement d'un élu et sa capacité de modifier les pratiques dans une administration publique. Vous devriez savoir qu'un élu ne peut se permettre n'importe quelle intervention à n'importe quel niveau dans une administration publique. Qu'un élu touche une rémunération de 25 000 $, 75 000 $ ou 150 000 $ par année ne lui donne en rien le droit d'interférer dans le processus d'ordre administratif d'une ville de la taille de Sherbrooke.
L'ombudsman est un service de dernier recours pour les citoyens. Il n'a jamais été question de substituer le rôle d'un élu par celui de l'ombudsman. L'ombudsman ne se limite pas à prendre connaissance d'un problème et d'y trouver une solution comme nous, les élus, le faisons avec les gestionnaires. Il a le mandat d'analyser les causes du probjème et de soumettre des recommandations visant à modifier les processus administratifs pour éviter que le même type de problème ne se reproduise. Je vous rappelle que quatre des cinq villes québécoises qui sont plus populeuses que Sherbrooke se sont dotées d'un poste d'ombudsman (Montréal, Québec, Saguenay et Gatineau) et je vous invite à lire les rapports annuels qui, à ce jour, sont plus que convaincants quant à l'amélioration de la relation administration/citoyen. D'ailleurs, dans son rapport annuel 2005, l'ombudsman de Montréal conclut que «Grâce à nos interventions, plusieurs politiques ou pratiques ont été modifiées afin de reconnaître les droits des citoyens et de leur offrir un service d'encore meilleure qualité». Allez dire aux élus de Montréal, Québec, Saguenay et Gatineau qu'ils ne font pas leur travail, ou pire encore (comme vous le dites), n'ont pas le courage de le faire! À vous entendre, même le législateur encouragerait la loi du moindre effort! Car le gouvernement du Québec a inséré dans la Loi sur les cités et ville, le 15 novembre 2006, des dispositions permettant aux municipalités de créer un poste d'ombudsman. De plus, l'Union des municipalités du Québec, présidé par le maire de Sherbrooke, offre présentement une formation aux élus municipaux de tout le Québec sur le rôle de l'ombudsman municipal (formation que je vous invite à suivre). Il est pour le moins osé de prétendre, comme vous le faite, qu'il suffise que les élus fassent leur travail pour que les processus administratifs de la Ville de Sherbrooke deviennent irréprochables. La récente saga sur le processus d'appel d'offres lors de l'avquisition des bacs roulants (qui a débouché sur une série de 10 recommandations de la part du vérificateur général) devrait nous (vous) convaincre du bien-fondé d'un regard externe et objectifs sur nos agissements et sur nos façons de faire. Pourtant, dans ce cas, les quatre membres du comité exécutif et le maire (qui touchent eux aussi de bonnes rémunérations), malgré leur dévouement et leur bonne volonté ont composé avec des processus administratifs sans nécessairement les remettre en question. Il est là le mandat de l'ombudsman. Contrairement à ce que vous en pensez, investir 60 000 $ ou 75 000 $ par année pour les citoyens me semble être des fonds publics très bien utilisés. Bernard Sévigny
Conseiller municiapl Photo - Archives La Tribune
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C'EST L'OPINION QUI PERD LES BATAILLES, C'EST L'OPINION QUI LES GAGNE.
"Joseph de Maistre"
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