Lettre ouverte
Sherbrooke, le 11 février 2007
Par Hubert Richard
Lescorrespondancessherbrookoises@groupesyahoo.ca
Monsieur Denis Custeau,
Je tenais à vous écrire, car vous étiez, lors du colloque de la Chambre de commerce de Sherbrooke de 2005, l'un des participants à l'atelier qui proposa de rendre gratuit le transport en commun à Sherbrooke. C'est monsieur François Charpentier, également présent à cet atelier, qui m'a informé de la nouvelle. Je l'ai d'abord félécité comme un héros quand il m'a dit ça. J'ai été honoré de le serrer dans mes bras — Non, ce n'est pas tous les jours que l'on rencontre les personnes qui participèrent à cet atelier. Vous étiez, à cette date, probablement en processus d'achat pour les lots dont la Ville songe à vous exproprier.
Monsieur Custeau, quoi que vous ayez pu penser en achetant ces lots, au profit que cela pourrait peut-être vous apporter, j'aimerais réussir à vous faire comprendre la position dans laquelle je vous vois et du rôle que vous pourriez jouer à Sherbrooke si vous décidiez de prendre au sérieux le travail que je fais présentement pour concrétiser l'idée merveilleuse que votre atelier proposa en 2005.
Il suffirait qu'au mois 17% des emplyés à Sherbrooke aient leur passe mensuelle d'autobus payés par leur employeurs pour que la Société de transport de Sherbrooke (STS) se retrouve avec 8 millions $ de plus par année, soit le montant dont elle retire annuellement des usagers et des usagères. Depuis mars 2006, il y a une mesure fiscale que le gouvernement du Québec a prise pour inciter justement les employeurs à payer la passe mensuelle d'autobus à leurs employés. Donc, la gratuité est réellement envisageable.
Mais, présentement, la STS s'attends à depenser 2,4 millions $ de fonds publics afin de doter ses autobus de nouvelles boîtes de perception électronique. La STS n'a jamais cru en la gratuité à court ou moyen terme et n'a jamais fait d'études sérieuses à ce sujet. Elle s'est contentée de suivre ce que font les autres sociétés de transports en commun au Canada. C'est normal, tout le monde ne pense qu'à son profit!
En fait, monsieur Custeau, je crois profondément que cela n'est pas normal. Il est bon de penser à son profit, mais il faut aussi voir les intérêts de la collectivité. Vous avez la possibilité, monsieur Custeau, de démontrer à la Ville de Sherbrooke tout l'intérêt qu'il y a présentement à se concentrer pour rendre gratuit le transport en commun d'ici la fin de l'année, ou au printemps prochain. Comment? En laissant à la Ville les terrains qu'elle cherche à savoir, en lui cédant à un prix plus bas que vous avez payé!
Hubert Richard
Sherbrooke
Denis Custeau,
Promoteur immobilier Hubert Richard
Monsieur Custeau, quoi que vous ayez pu penser en achetant ces lots, au profit que cela pourrait peut-être vous apporter, j'aimerais réussir à vous faire comprendre la position dans laquelle je vous vois et du rôle que vous pourriez jouer à Sherbrooke si vous décidiez de prendre au sérieux le travail que je fais présentement pour concrétiser l'idée merveilleuse que votre atelier proposa en 2005.
Il suffirait qu'au mois 17% des emplyés à Sherbrooke aient leur passe mensuelle d'autobus payés par leur employeurs pour que la Société de transport de Sherbrooke (STS) se retrouve avec 8 millions $ de plus par année, soit le montant dont elle retire annuellement des usagers et des usagères. Depuis mars 2006, il y a une mesure fiscale que le gouvernement du Québec a prise pour inciter justement les employeurs à payer la passe mensuelle d'autobus à leurs employés. Donc, la gratuité est réellement envisageable.
Mais, présentement, la STS s'attends à depenser 2,4 millions $ de fonds publics afin de doter ses autobus de nouvelles boîtes de perception électronique. La STS n'a jamais cru en la gratuité à court ou moyen terme et n'a jamais fait d'études sérieuses à ce sujet. Elle s'est contentée de suivre ce que font les autres sociétés de transports en commun au Canada. C'est normal, tout le monde ne pense qu'à son profit!
En fait, monsieur Custeau, je crois profondément que cela n'est pas normal. Il est bon de penser à son profit, mais il faut aussi voir les intérêts de la collectivité. Vous avez la possibilité, monsieur Custeau, de démontrer à la Ville de Sherbrooke tout l'intérêt qu'il y a présentement à se concentrer pour rendre gratuit le transport en commun d'ici la fin de l'année, ou au printemps prochain. Comment? En laissant à la Ville les terrains qu'elle cherche à savoir, en lui cédant à un prix plus bas que vous avez payé!
Hubert Richard
Sherbrooke
Denis Custeau,
Promoteur immobilier Hubert Richard
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