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Publié le 20 mars 2008
Par oxford
«Sherbrooke, le 19 mars 2008
La Tribune
Par David Bombardier
david.bombardier@latribune.ca

                                     Sherbrooke milieu de vie veut des élections

La Coalition Sherbrooke Milieu de Vie (CSMV) souhaite modifier en profondeur le processus de consultation mis en place par la Ville de Sherbrooke en matière d'urbanisme.

Elle propose notamment que les membres des différents comités soient choisis par la population lors d'élections en bonne et due forme dans chaque bureau d'arrondissement. «Les nominations en provenance du sommet doivent céder la place à la sélection par la base», insite Thierry Nootens, porte-parole de la Coalition et ex-président du comité du Non ayant remporté le référendum sur le plan d'urbanisme, en mai dernier.
   La Ville a dévoilé, il y a deux semaines, les procédures qu'elle compte mettre en place pour consulter la population en vue de relancer le processus de planification urbaine «sur de nouvelles bases».
   Le conseil municipal nommera d'abord les 10 membres du comité Dialogue-citoyens Sherbrooke, qui supervisera les décisions avec la population sur les trois thématiques: la pertinence du boulevard René-Lévesque, le développement commercial dans l'arrondissement de Fleurimont et la protection du bois Beckett et des aires écologiques.
   Ce comité central ne comprendra aucun élu. Il sera composé de trois citoyens membres du comité consultatif d'urbanisme (CCU), d'un président, des trois coprésidents des tables thématiques et de trois hauts fonctionnaires de la Ville.

   La Coalition critique la composition de ce comité. Selon elle, les trois membres du CCU ne devraient pas en faire partie puisqu'ils sont nommés par la Ville. Les trois fonctionnaires n'auraient pas le droit de vote et les sept autres membres seraient choisis lors d'une élection par vote secret dans les bureaux d'arrondissement, propose le groupe de pression.
   La Ville prévoit que chacune des trois tables thématiques comptera 13 citoyens, experts ou représentants de groupes d'intérêts, tous sélectionnés par le comité central après une période de mise en candidature. La Coalition demande plutôt que ces membres soient également choisis par les citoyens au cours du même processus électoral.
   De telles élections occasionneraient nécessairement des coûts, «mais c'est possible de trouver une solution peu coûteuse», avance Thierry Nootens.
   Les trois comités devraient ensuite tenir des assemblées publiques de consultation avant de commencer leur travaux, et non après comme le prévoit la Ville, ajoute la Coalition. Celle-ci demande également qu'à la fin du processus, les recommandations des comités ne soient pas «filtrées» par le CCU, mais plutôt soumises telles quelles au conseil municipal.

   De passage devant les élus, lundi soir, à l'hôtel de ville, M. Nootens a par ailleurs répété que les thématiques abordées devraient être élargies aux problématiques du transport et du commerce sur l'ensemble du territoire sherbrookois plutôt que de se limiter aux questions du transport dans le quartier Mi-Vallon (boulevard René-Lévesque) et de la desserte commerciale de Fleurimont.
   La Coalition dit «accueillir favorablement» l'ouverture de la Ville, mais croit qu'il s'agit là d'un «point de départ qui mérite d'être bonifié».


            Thierry Nootens
              (Archives La Tribune)
Publié le 12 juillet 2007
Par oxford
La Tribune
Sherbrooke, le 4 juillet 2007
Par David Bombardier

david.bombardier@latribune.qc.ca

                                        Les élus de la Ville démontrent qu'ils n'ont rien compris

En autorisant la vente d'un terrain de la Ville aux promoteurs du plateau Saint-Joseph, les élus de la Ville de Sherbrooke qu'ils n'ont rien compris, déplore la Coalition Sherbrooke milieu de vie.

   Un porte-parole de la Coalition Jean-Michel Beaucher, a sermonné les élus à ce sujet lors de la séance du conseil, mardi soir, allant jusqu'à prétendre qu'ils prennent les citoyens pour des «cruches».

  Jean-Michel Beaucher
    Photo - La Tribune
   Selon lui, les Sherbrookois ont majoritairement rejeté le plan d'urbanisme de la Ville de Sherbrooke parce qu'ils s'opposaient aux grandes surfaces et au développement du plateau Saint-Joseph.

 Pourtant, à la fin mai, trois semaines après le référendum sur le plan d'urbanisme de la Ville de Sherbrooke, le comité exécutif de la Ville a autorisé la vente d'un terrain de 1615 mètres carrés (17 400 pieds carrés) aux hommes d'affaires Jean-François Morin et Donat Chartier, comme le révélait La Tribune la semaine dernière.
   Il s'agit d'un petit lot enclavé situé à l'est de l'entrée de la bretelle de l'autoroute 410 menant au plateau Saint-Joseph. On ne peut accéder à ce lot qu'en empruntant le vaste terrain adjacent, déjà détenu par les mêmes propriétaires et sur lequel une nouvelle grande surface pourrait être prochainement construite.
   À l'instar de ce qui se fait déjà au Québec, la Coalition Sherbrooke milieu de vie exige un moratoire sur les nouvelles grandes surfaces à Sherbrooke. Cette demande, formulée à maintes reprises au cour des derniers mois, est encore une fois restée lettre morte au conseil.
Publié le 07 juin 2007
Par oxford
La Tribune
Sherbrooke, le 7 juin 2007
Par David Bombardier

La Coalition Sherbrooke milieu de vie attend toujours les actions concrètes

SHERBROOKE — Un mois après avoir remporté le référendum sur le plan d'urbanisme, la Coalition Sherbrooke milieu de vie n'est pas en train de mourir à petit feu. Elle est toujours active et compte proposer des solutions pour protéger les commerces de quartier et restriendre l'utilisation de l'automobile à Sherbrooke.
En conférence de presse, hier matin, les porte-paroles de la Coalition, Thierry Nootens, Jean-Michel Beaucher et Allain Rajotte, ont insisté sur le fait que l'ouverture au dialogue manisfestée par les élus du comité du Oui au lendemain du référendum doit maintenant se traduire par des actions concrètes. Les élus doivent être à l'écoute des préoccupations de leurs électeurs répètent-ils.

Il est hors de question que la Coalition devienne un parti politique municipal.

En ce sens, la Coalition vient de créer quatre comités qui se pencheront sur la préservation des zones écologiques, la dépendance au pétrole et la réduction des gaz à effet de serre, la desserte commerciale de proximité ainsi que l'exercice de la démocratie locale à Sherbrooke.
Ces comités déposeront leurs rapports au cours des prochaines semaines afin d'influencer l'avenir de Sherbrooke. Les citoyens qui désirent participer à l'un ou l'autre des comités sont invités à le faire en visitant le site Internet de la Coalition Sherbrooke milieu de vie www.milieudevie.com
«À nos yeux, cette victoire référendaire ne représente pas une fin en soi, mais bien une opportunité inespérée pour "repenser la ville", croit Thierry Nootens. Au-delà d'une gestion à la pièce du territoire et de notre environnement, au-delà des décisions marquées par une courte vue, ce sont des alternatives et des principes novateurs qu'il faut maintenant mettre de l'avant.»
Outre le moratoire sur les grandes surfaces qu'elle exige depuis plusieurs mois, la Coalition privilégie la création d'un comité permanent sur la gouvernance, une idée déjà évoquée par la Chambre de commerce de Sherbrooke dans le cadre du récent Sommet de Sherbrooke.
À l'image de ce qui se fait en Europe, ce comité serait constitué de représentants de toutes les sphères de la société sherbrookoise (gens d'affaires, institutions, organismes communautaires, syndicats, etc.). Les élus devraient obligatoirement consulter ce comité avant de prendre des décisions importantes. Le conseil municipal aurait néanmoins le dernier mot, avance la Coalition.

      
Jean-Michel Beaucher (1) et Thierry Nootens (2)                        Alain Rajotte (3)

Les porte-paroles de la Coalition proposent aussi que la Ville offre des crédits de taxe pour favoriser l'ouverture de commerces de quartier. Il souhaitent également que les réunions du comité consultatif d'urbanisme ne se déroulent plus à huis clos.
En matière environnementale, Sherbrooke doit miser sur des mesures pour réduire l'utilisation de l'automibile, notamment en s'inspirant du nouveau plan de transport de Montréal. «Si on veut faire du développement durable, il n'y a pas 56 solutions: il faut lutter contre notre dépendance au pétrole», affirme Alain Rajotte, spécialiste en transports pour la Coalition. M. Rajotte juge alarmant le fait que 85 pour cent de la population active se déplace en automobile à Sherbrooke.
Éventuellement, la Coalition pourrait devenir un organisme sans but lucratif dont les prote-paroles seraient élus par les membres. Il est hors de question qu'elle devienne un parti politique municipale.

Pouliot critique le conseil
Présent à la conférence de presse, le conseiller Robert Pouliot dit ne pas avoir senti «de volonté de changement» au sein du conseil. L'ouverture envers la Coalition exprimée publiquement par les élus n'est pas perceptible lors des rencontres à huis clos, affirme M. Pouliot, l'un des trois conseillers à avoir fait partie du comité du Non lors de la campagne référendaire sur le plan d'urbanisme.


   Bernard Sévigny                  Diane Délisle               Robert Pouliot               Jean Perrault

L'ex maire d'ascot espère maintenant que le maire de Sherbrooke, Jean Perrault, convoquera sous peu les élus à une rencontre de travail afin que ceux-ci puissent faire un postmortem ( Voir: http://pierre-bouchard.com/?p=42 ) de la défaite référendaire du 6 mai dernier. «On a besoin d'une bonne session d'échange et de travail pour que le conseil se rebranche sur les préoccupations de la population», soutient M. Pouliot.

(1) M. Jean-Michel Beaucher , il complète actuellement une thèse de doctorat en relation internationale à l'Université de Montréal. Depuis l'été 2006, il oeuvre au sein de la Coalition Sherbrooke milieu de vie , qui regroupe des citoyens et des organismes opposés au plan d'urbanisme de la Ville de Sherbrooke.

(2) M. Thierry Nootens , est professeur associé au Département d'histoire et de sciences politiques de l'Université de Sherbrooke. Spécialiste d'histoire sociale, il est également détenteur d'un DEA troisième cycle en sciences de la ville de l'Université d'Angers en France. Il est l'auteur de nombreux ouvrages aussi bien scientifique que grand public. Depuis l'été 2006, il oeuvre au sein de la Coalition Sherbrooke milieu de vie , qui regroupe des citoyens et des organismes opposés au plan d'urbanisme de la Ville de Sherbrooke.

(3) M. Alain Rajotte est détenteur d'un doctorat en gestionde l'environnement. Il est consultant spécialisé dans les transports, les approches de développement durable, la pollution industrielle et la gestion des déchets. Il a oeuvrés pour différentes organisations nationales et internationales, dont l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), la Commission européenne, Greenpeace International, Transports Canada et Ressources naturelles Canada. Il est l'auteur de nombreux ouvrages aussi bien scientifique que grand publi, portant sur différents enjeux environnementaux. Depuis l'été 2006, il oeuvre au sein de la Coalition Sherbrooke milieu de vie , qui regroupe des citoyens et des organismes opposés au plan d'urbanisme de la Ville de Sherbrooke.


Publié le 18 mai 2007
Par oxford
Le Journal de Sherbrooke
Sherbrooke, le 11 mai 2007

Par Ghislain Allard
redaction.sherbrooke@hebdosquebecor.com

Le plan d'urbanisme pourrait devenir un enjeu électoral - Serge Paquin

C'est du moins le souhait du conseiller Serge Paquin, qui a activement milité pour le comité du Oui lors de la dernière campagne référendaire « Le comité d'urbanisme doit se réunir la semaine prochaine. Pour moi, il est clair que nous devons tenter d'adopter le schéma d'aménagement dans ce présent mandat et le plan d'urbanisme pourrait ensuite devenir un enjeu électoral pour être ensuite approuvé lors du prochain mandat », soutient Serge Paquin.
« En attendant, poursuit-il, les autorités municipales devront procéder à la pièce quant aux nombreux projets en attente. Nous aurons donc à placer en priorité différents projets».
Le conseiller a été quelque peu surpris par les résultats. « Je les avais imaginés à l'inverse dans à peu près les mêmes proportions », lance le conseiller municipal.
Serge Paquin compare le référendum du 6 mai dernier à une élection partielle. « Plusieurs personnes ont saisi l'occasion de manifester leur insatisfaction par rapport à un dossier ou à un autre. Tout ça a été mélangé avec la question du plan d'urbanisme. Lors d'une élection partielle, les gens vont rarement du côté du pouvoir en place », explique le conseiller du centre-ville, en avouant qu'il y a tout de même eu un vote significatif.
« C'est un résultat qui est clair, il doit donc nous amener à refaire nos devoirs », de dire Serge Paquin.

Du côté du Non
Quelques jours après le tenue du référendum, Thierry Nootens savourait encore la victoire. « Nous avons travaillé très forts. Nous faisions face à la puissante machine libérale », lance le porte-parole du comité du Non. Selon lui, deux éléments majeurs expliquent le rejet du plan d'urbanisme proposé par les autorités municipales. « Dans un premier temps, il faut admettre qu'il y a vraiment une remise en question d'un modèle de développement axé sur les centres commerciaux au détriment de certaines urgences environnementales. Deuxièmement, sur un plan plus politique, nous avons assisté à deux campagnes bien différentes. Du côté du camp du Oui, on était un peu déconnecté de ce à quoi s'attendait la population comme façon de faire », explique Thierry Nootens.
D'ailleurs, le porte-parole du Non a été la cible de plusieurs attaques qui lui étaient personnellement adressées. « Ce genre d'attitude a joué contre eux. Lundi, au lendemain du référendum, lors de la séance du conseil de ville de Sherbrooke, les gens du Oui étaient devenues tellement fins avec nous. Ils nous ont félicités pour notre engagement. Ce ne sont pas des blagues. Le maire Perrault ainsi que les conseillers Brochu et Paquin étaient du nombre. C'est la preuve qu'ils vont respecter les citoyens seulement lorsqu'il y aura un rapport de force. Quelques jours auparavant, ces mêmes personnes pouvaient nous cracher à la figure comme bon leur semble », s'indigne Thierry Nootens.


Résultats du référendum Sherbrooke 2007 et coût approximatif par vote

Non au plan d'urbanisme 17 413 (57,6 %) @ 0,92¢ du vote
Oui au plan d'urbanisme 12 830 (42,4 %) @ 14,42 $ du vote
Taux de participation 28 %
Nombre de personnes habiles à voter 108 706

Nombre de bulletins de vote valides 30 243

Nombre de bulletins rejetés 151

Coût du référendum aux frais des contribuables de Sherbrooke 700 000 $
Déboursés du camp du Oui aux frais des contribuables de Sherbrooke 185 000 $
Déboursés du camp du Non assumé par des contributions volontaires 16 000 $


Publié le 11 mai 2007
Par oxford

La Tribune
Sherbrooke, le 8 mai 2007
Par David Bombardier
david.bombardier@latribune.qc.ca

                                                                    

                                                                                                         Photo - Archives La Tribune
                                                                    La conseillère Dany Lachance n'a pu retenir une larme.
                                                                    Autour d'elle, on reconnaît l'ex-candidat à la mairie
                                                                    Hubert Richard, l'organisateur du camp du Oui Camille
                                                                    Picard et le conseiller Serge Forest. Hier soit lors de
                                                                    l'assemblée du conseil municipal, les élus du Oui ont
                                                                    essuyé les critiques de citoyens sans broncher.
                                                                                                    

                                Référendum: les élus du Oui encaissent une pluie de critiques


Les élus du comité du Oui ont encaissé une pluie de critiques sans broncher d'un poil, lundi soir, 24 heures après avoir perdu le référendum sur le plan d'urbanisme.
   Plusieurs citoyens ont profité de la période de questions de la séance du conseil municipal pour inciter les élus à mieux communiquer avec les Sherbrookois et à tirer des leçons de la campagne référendaire.
   Le Sherbrookois René Ross affirme avoir été "très étonné" par le "comportement vindicatif" du maire Jean Perrault lors de la précédente séance du conseil. Le maire avait alors dit des trois élus dissidents qu'ils ne méritaient pas de faire partie du conseil municipal. M. Perrault s'était excusé publiquement deux jours plus tard.
   "Ce comportement n'est plus de notre époque et ne devrait pas exister, a estimé hier M. Ross. Il se trouve finalement que les trois élus dissidents étaient les trois véritables représentants de la population."
    M. Ross, un citoyen qui intervient rarement au conseil, a ajouté que le rejet du plan d'urbanisme par la population démontre clairement que la Ville doit "revoir ses façons de communiquer" avec les citoyens.
   "On sait que vous avez travaillé fort et, si vous vous réalisez pour nous, on va être avec vous", a pour sa part soutenu Mirielle Letendre. Cette dernière dit avoir voté Non en raison du "manque de vision globale" de la Ville en matière d'emploi.

Attitude condescendante

Pour sa part, Jean-Raymond Houle a justifié la victoire du Non à Lennoxville par l'attitude condescendante du comité du Oui.
   La séance s'est par ailleurs déroulée sous le signe de la réconcilliation. Plusieurs élus ont dit vouloir maintenant regarder vers l'avenir tout en écoutant mieux la population et les préoccupation de la Coalition Sherbrooke milieu de vie.
   Conseillère dissidente, Diane Délisle a souhaité qu'une "ère nouvelle axée sur l'ouverture" s'installe à l'hôtel de ville, ceci afin que "tous puissent s'exprimer sans crainte de représailles".
   Le maire de Sherbrooke a salué le travail des membres des comités du Oui et du Non, en citant les noms des deux porte-parole de la Coalition. Il a toutefois débaptisé l'un d'eux, Jean-Michel Beaucher, en le nommant "M. beaupré" à trois reprises.
   De son côté, Jean-Michel Beaucher a dit espérer que "le temps des menaces et de la rancoeur soient choses du passé". Il souhaite que les élus travaillent maintenant main dans la main avec la Coalition.
   Celle-ci réclame un moratoire sur les grandes surfaces commerciales ainsi qu'une politique d'encouragement des commerces de quartier et de l'achat local qui pourrait s'inspirer du Marché de solidarité régional des Amis de la Terre. La Coaliti9on demande également "une véritable protection des zones d'intérêts écologique en retirant définitivement les prolongements des boulevards Lionel-Groulx et de Monseigneur-Fortier".

(Légende de la photo - Imacom, Jocelyn Riendeau)

Dimanche soir, le camp du Oui a essuyé une solide rebuffade. La conseillère Dany Lachance n'a pu retenir une larme. Autour d'elle, on reconnaît l'ex-candidat à la mairie Hubert Richard, l'organisateur du camp du Oui Camille Picard et le conseiller Serge Forest. Lundi soir lors de l'assemblée du conseil municipal, les élus du Oui ont essuyé les critiques de citoyens sans broncher.

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